Mission Beach Blog

Poor but Proud

Création de mon nouveau blog

Très chers lecteurs,

Vous pourrez désormais retrouver votre dévouée Mitchelle sur son nouvel espace d’expression :

www.leshistoiresdemitch.over-blog.com

Je vous parlerai, sans changer les bonnes habitudes, coups de gueule et coups de coeur. En y mettant, pour suivre les conseils des lecteurs, des titres plus aguicheurs et plus ordonnés: 

sexe – blabla – je me meurs – fantasmes – couilles – grosses fesses poilues – doigts dans le nez

IL EST FORTEMENT RECOMMANDE AUX LECTEURS DE LAISSER DES COMMENTAIRES A CHAQUE ARTICLE DE CE NOUVEAU BLOG EPATANT

Vous y retrouverez les histoires de Mitch, qui commenceront par une déprime suicidaire sur les chaises de l’ANPE.

Bien à vous très chers lecteurs,

Votre dévouée,

Mitchelle

 

 

avril 14, 2008 Posted by | les histoires de Mitch | Un commentaire

Ce blog est sur le point d’expirer si personne ne vient le commenter

ANNONCE A TOUTE LA POPULATION, amis, anonymes, connaissances de quais du train  :

Lecteurs de ce blog, si vous existez, je vous lance l’ultimatum du désespoir : Si vous ne me donnez pas signe de vie, je serai contrainte de fermer ce blog.

En effet j’en ai marre de parler toute seule. A force je vais devenir folle à la manière du fou du journal d’un fou de Gogol ! 

DONC :

Désormais, je m’engage à répondre à chacun de vos commentaires.  

Soucieuse de vous voir exister dans ce blog, je vous propose d’engager le dialogue de la façon suivante, par un sondage (qui me permettra de mieux vous satisfaire) :

Quels sujets préférez-vous dans ce blog ?

-A. Les histoires de Mitch

-B. Les histoires de Mitch, en particulier tout ce qui est d’ordre sexuel

-C. Les sujets d’actu

-D. Les interviews

-E. Autre : à préciser (si une rubrique vous plaît en particulier, si vous aimeriez lire une nouvelle rubrique, etc.)

En hâte de lire vos réponses,

Votre dévouée, Mitchelle.

avril 1, 2008 Posted by | actu | 13 commentaires

Cette semaine, je bois du thé je pisse je pète je surfe !

perouge.jpg

Situation économique de moi-même : en constante dégradation. Paradoxalement le moral est bon !

Lancement de candidatures : je suis donc actuellement dans la phase « attente ». Pour tuer l’attente, je pète je bois du thé je pisse je surfe. A quand un grand ménage de ce studio poussiéreux ? Si ça continue comme ça, je vais devoir postuler pour n’importe quoi -serveuse placeuse glandeuse niqueuse-. Faire la manche. Monter ma propre entreprise. Me marier avec un homme riche.

Mes comptes diminuent : bizarrement j’ai très envie d’aller au restaurant. Mercredi donc, direction Le Canut sans cervelle, dans le 4e. Le menu du midi est exquis pour 14 euros : cuisine extra, accueil parfait. C’est la 2e fois que j’y vais et je suis toujours aussi satisfaite.   

Thierry Gilardi n’est décidément plus. Après avoir regardé mon cher Derrick, j’en viens à me dire qu’ils ont un air de ressemblance. Derrick et Gilardi, ou la figure du bon et grand paternel. Le Téléfoot de dimanche, hommage public au journaliste, a été l’occasion, pour les télespectateurs, de faire un certain deuil… 

Chantal Sébire n’est plus non plus… Dimanche, M6 diffusait un reportage la montrant au quotidien, en constante souffrance. Comme le dit sa fille, elle « n’avait plus conscience de ce qu’était même le plus petit état de bien-être »… L’affaire a fait du bruit, émouvante, sensationnelle même, médiatique donc. Fera-t-elle pour autant avancer le débat sur l’euthanasie ?  

Ce week-end, découverte de l’un des plus beaux villages de France : Pérouge, à 3/4 d’heure de Lyon. Dans ce village, tout est en pierre et en galets. Mon aversion pour les visites se confirme : je préfère me balader un peu, regarder le paysage et m’asseoir pour prendre un verre et goûter la spécialité du coin : la galette au sucre, pas de quoi casser des briques… euh, des pierres.  

Enfin, vendredi soir, c’était soirée retrouvailles entre ex-chômeurs de l’anpe. Nous avons dansé la chenille dans l’appartement, parlé trou du cul, amour, boulot. Certains sont désormais actifs, d’autres pas encore. Mais au final tout le monde semblait content d’être là. Comme quoi les situations difficiles comme le chômage, vécues parfois sur le mode de la honte, peuvent aussi créer du lien.  

avril 1, 2008 Posted by | Mes échos de la semaine | Laisser un commentaire

Anaïs, la vie est dure

avril 1, 2008 Posted by | actu | Laisser un commentaire